Dans cet article, nous partons à la rencontre de Thierry Mehagnoul qui a supervisé la réalisation du nouveau boîtier Fenyx.

Quel est ton parcours professionnel et personnel (sans entrer dans trop de détails persos)?

J’ai fait des études d’industrie graphique et image de synthèse à L’IATA à Namur. Directement après mes études, j’ai trouvé un boulot dans la conception de produits pour les hôtels; je créais des packagings de guests amenities, ce qui m’a permis de connaitre mon associé avec qui nous avons créé une société dans le multimédia pendant quelques années, mais qui n’a pas tenu le coup suite à la crise du 11 septembre.

Après ça, j’ai travaillé dans une société de design quelques temps pour finalement aboutir dans l’entreprise dans laquelle je travaille depuis 16 ans, d’abord comme graphiste pour finir responsable de production graphique dans la PLV; cela fait maintenant 12 ans.

J’ai mis du temps avant de pratiquer comme indépendant complémentaire, mais j’ai fini par me lancer il y a 3 ans pour la bonne et simple raison que beaucoup de gens me posaient des questions sur la faisabilité et la réalisation des choses; je les conseille, je crée, je développe des prototypes viables et puis ça part en production.

Mes connaissances et mon expérience dans les matières et techniques de transformation est intéressante dans plusieurs domaines et notamment le design industriel ou il y a une forte demande concernant les supports à adapter aux idées des créateurs de projets.

Les techniques sont les mêmes, que ce soit pour créer de la décoration intérieure, mais aussi des présentoirs ou displays tant pour la grande distribution que pour le luxe selon les matières utilisées, et même pour les particuliers.

Le bois, le plexi, le carton, etc… sont des matières que j’ai l’habitude de façonner; ça me permet donc de répondre à des demandes précises.

Passer des logiciels graphiques à la 3d et ensuite sur les machines, ça aide beaucoup pour le design tant dans l’aspect visuel que technique.

Thierry Mehagnoul

Thierry Mehagnoul au travail sur le nouveau boîtier Fenyx

Qu’est-ce qui te caractérise dans ton approche d’une mission?

Pour moi, rien n’est impossible; il faut juste trouver la bonne approche et la bonne façon de s’y prendre. Ca prend parfois du temps et pas mal d’essais, mais il y a toujours une solution pour satisfaire le client. Et si des compromis sont trouvés ce n’est jamais au détriment des valeurs du client, je pars du principe que quand on explique pourquoi on doit changer ou modifier et que c’est justifié, ça ne peut qu’améliorer la collaboration et la qualité du produit.

J’aime les choses un peu insolites et j’aime apprendre, même sur des sujets que je maîtrise, ça permet d’évoluer constamment et d’être mis au défi.

Comment es-tu arrivé au projet Fenyx?

Par le biais d’un ami qui a travaillé sur l’électronique des cartes intégrées au Fenyx. C’est souvent comme ça que je tombe sur un projet, quelqu’un m’appelle en me disant: « On m’a dit que vous auriez peut-être une solution pour nous… ».

J’aime les choses un peu insolites et j’aime apprendre, même sur des sujets que je maîtrise, ça permet d’évoluer constamment et d’être mis au défi.

Que penses-tu du projet Fenyx en général et du monde de l’énergétique?

J’ai quelques amis qui sont familier avec ce monde donc par extension il ne m’est pas complètement étranger même si je n’y connais pas grand chose.

D’une manière générale je suis plutôt curieux et je trouve ça intéressant, c’est une approche particulière et finalement assez saine de son corps, ça ne peut être que bénéfique.

Sans tout dévoiler, quels ont été les challenges que tu as dû relever pour le projet Fenyx?

J’ai tout de suite pensé au bois quand il s’agit d’ondes; ce n’est pas un conducteur donc ça permet de ne pas perturber les ondes émises. Le challenge était de faire rentrer l’électronique dans une matière vivante moins stable que l’acrylique et moins rigide que le métal. Ce sont des pièces assez petites il faut donc être minutieux pour travailler le chêne sans le détériorer, ça demande du temps et il faut arriver à l’optimiser. Ce sont des pièces uniques à chaque fois car on n’a pas deux dessins de bois identiques; donc la fibre est très changeante ça se remarque au fraisage. La difficulté aussi de trouver un bois de qualité identique; par exemple, pour les coffrets j’ai dû changer le bouleau par du peuplier car les fournisseurs ne peuvent pas garantir un bouleau multiplex de qualité en ce moment; ça dépend de l’industrie du bois suivant les arrivages et les années.

J’ai voulu que la box en chêne aie un certain standing; au vu de la qualité du produit et de sa valeur, les matériaux nobles se sont imposés.

Quelles sont selon toi les atouts qui caractérisent le nouveau boîtier du Fenyx?

D’abord les ondes non perturbées, mais aussi la chaleur que le bois procure tant par son aspect qu’au toucher.

Une certaine douceur quand on pose la main, ça permet d’être rassuré ou peut-être apaisé lors de l’utilisation. C’est moins rébarbatif et moins dur que le métal. Et puis c’est toujours plaisant à utiliser par rapport au plastique; d’une certaine façon, ça peut s’assimiler à une décoration en accord avec les valeurs énergétique et naturel du projet.

Le bois est toujours assimilé à la nature, l’écologie et la durabilité.

As-tu d’autres commentaires, observations personnelles à communiquer à la communauté du Fenyx?

Je suis convaincu que ce projet peut aider les gens qui en ont besoin, mettre une image ou une valeur sur les énergies peut permettre de mieux les comprendre.

C’est agréable de participer à quelque chose qui peut faire du bien au gens.

Je souhaite une belle vie au Fenyx et qu’il puisse participer au bien être grâce aux professionnels qui l’utilisent.

Comment les gens peuvent-ils te contacter s’ils ont un projet?

Malheureusement (ou heureusement), le bouche-à-oreille fait son travail et je n’ai pas encore eu le temps de me pencher sur mon propre site. Ce sont les cordonniers qui sont les plus mal chaussés.

Le mieux est par mail (thierry.mehagnoul@gmail.com). Je réponds toujours.